Monseigneur Vingt-trois cardinal du mondialisme triomphant
Entretien du Cardinal - Radio Notre Dame -... par radio_notre_dame
Écoutez particulièrement à partir de la cinquième minute.
Monseigneur Vingt-trois insulte les militants catholiques qui s'opposent à la pièce blasphématoire « Le visage du Christ » dans laquelle l'image de Nôtre Sauveur Jésus-Christ est souillée. Pourtant, ne sommes nous pas frères ?
Nous ne porterons pas notre questionnement sur le fond du problème qui est indiscutablement une provocation de plus contre l'Eglise, mais nous nous interrogerons sur la lâcheté, ou pire, la complicité de certaines autorités.
Comment André Vingt-trois cardinal et archevêque de Paris peut-il supporter que le Christ soit ainsi traîné dans la boue à quelques centaines de mètres de sa cathédrale ?
Depuis maintenant plusieurs jours des militants catholiques tentent d'empêcher la représentation de ce nanard théâtral blasphématoire. Loin de moi l'idée de m'opposer à cette haute autorité, mais il faut faire apparaître le mensonge lorsqu'il est dit :
Non ! Les militants ne sont pas seulement des lefebvristes, quoiqu'il tente ici de réduire les militants catholiques, à ceux qu'il considère comme des intégristes.
André Vingt-trois dédouane les Musulmans d'Egypte des massacres des Coptes en classant les assassins parmi des éléments incontrôlables de l'Islam. Pourtant, dernièrement, ce fut l'armée qui tira à balle réelles sur les foules Coptes, et non des éléments francs-tireurs. Cela ne semble pas l'émouvoir plus que ça. Pire cela risquerait de remettre en cause son sacro-saint dialogue inter-religieux.
Monseigneur Vingt-trois associe le militantisme religieux avec la politique. Je crois qu'il est nécessaire de faire un rappel de ces deux concepts.
La politique est la gestion de la puissance d'un peuple, d'une nation.
La religion est l'explication du cosmos et par conséquent de la place de l'Homme dans celui-ci.
De fait la religion n'est pas politique, et la politique n'est pas religion.
Le politique use de la puissance de l’État pour s'imposer. Les phénomènes politiques sont la guerre et la paix.
La religion ne fait pas la guerre ni la paix, elle explique. Ses phénomènes sont la théologie et le dogme. Lorsqu'elle rentre dans le champ de la guerre, elle entre en politique. En effet religion et politique peuvent se soutenir. Le religieux expliquant la place du politique, et le politique assurant au religieux la stabilité du cosmos.
En quoi les opinions politiques de Monseigneur Vingt-trois soutiennent le politique ? Il est le partisan de l'affaiblissement général de l'explication chrétienne et catholique du cosmos. Il place sur un pied d'égalité les différentes religions et considère leurs visions comme dignes de figurer aux côtés de la notre au nom de la paix, et cela, au mépris du dogme même de l’Église. Il n'est donc ni un bon politique, ni un bon religieux. Car il affaiblit le pays et déforme sa religion.
L’Église a toujours lutté pour que la pauvreté, la maladie, la douleur disparaissent au profit de la paix, le moyen d'assurer le fleurissement des églises et d'empêcher une aggravation des douleurs ici-bas.
Mais qui actuellement impose la paix et la guerre ? Sûrement pas l’Église, elle n'en a pas les moyens politiques. Une idéologie en particulier appelle à la dégradation des identités, le mélange universel pour bâtir un nouvel ordre mondial : le matérialisme (dont ses monstres sont le libéralisme et le marxisme). Celui-ci est sensé apporter le bien-être matériel ici et maintenant, la paix et la guerre devant assurer le bon fonctionnement du commerce. Malheur à celui qui ne désire pas partager les paradis artificiels !
André Vingt-trois veut, à partir du dialogue interreligieux, montrer que le discours de paix des religions est adaptable à la société actuelle. Il éjecte l'explication cosmique pour en garder le moyen (la paix) et non le fruit (le Salut).
Le message évangélique ne promet pas un bonheur ici et maintenant, il assure le Salut. Du simple fait des sacrements les autres religions s'opposent au christianisme.
L'oecumémisme fonctionnera alors lorsqu'il aura vidé de sa substance toutes les religions pour créer un maëlstrom niais adapté aux exigences politiques actuelles. C'est donc l'idéologie politique (l'explication dogmatique et religieuse matérialiste) qui s'impose au politique et oblige l’Église à s'y adapter.
Maître Eckhart dans ses Sermons faisait de l'âme un temple pour le Christ, dans lequel nous devions chasser les « marchands du Temple » afin d'être à l'écoute de Dieu. Monseigneur Vingt-trois devrait également chasser les marchands de son temple qui déshonore son sacerdoce.
Le voilà son mépris pour les militants catholiques : On ne peut servir deux maîtres à la fois. Lui qui se lamente sur le sort des pauvres spectateurs bobos de cette pièce, ne dit pas un mot pour le jeune militant écrasé la semaine dernière par un véhicule de la police républicaine.
IHSV
Nicolas Lennart.
N.B des Cahiers Disputatio : ce propos ne reflète pas le point de vue des Cahiers, mais celui de son auteur. Nous serions quant à nous plus nuancés sur certains points. Le tapage fait par des militants catholiques autour de cette pièce, ne fait que lui assurer une publicité gratuite. Sans cela, elle serait restée une nullité pseudo avant-gardiste sans public. Ces pièces qui soulignent le degré de décadence de l'Occident ne peuvent exister que par des subventions publiques. Il convient donc, à notre avis, de les accueillir avec le plus souverain mépris et ainsi faisant de les laisser crever sans cérémonie.